CENTRE POMPIDOU, PARIS

EXPOSITION DU 22 JUIN AU 3 OCTOBRE 2016

Jack Kerouac: “Everything belongs to me because I am poor.”

Aux États-Unis au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et aux premiers jours de la guerre froide, l’émergence de la Beat Generation « scandalisa » l’Amérique puritaine et maccarthyste et préfigura la libération culturelle, sexuelle et le mode de vie de la jeunesse des années 1960. D’abord perçus par la culture dominante comme des rebelles subversifs, les beats apparaissent aujourd’hui comme les acteurs d’un mouvement culturel parmi les plus importants du 20è siècle que le Centre Pompidou se propose de traverser en le replaçant dans un horizon élargi, de New York à Los Angeles, de Paris à Tanger.

L’exposition du Centre Pompidou replace le mouvement beat dans un horizon élargi et protéiforme. Les pratiques artistiques de la Beat Generation témoignent en effet d’un décloisonnement des mediums et d’une volonté de collaboration qui met en question la notion de singularité artistique.

In the USA in the aftermath of World War II and the early days of the Cold War, the emergence of the Beat Generation « scandalized » Puritan and McCarthyist America and foreshadowed the cultural, sexual and lifestyle liberation of the United States. youth of the 1960s. Initially perceived by the dominant culture as subversive rebels, the beats appear today as the actors of one of the most important cultural movements of the 20th century that the Center Pompidou proposes to cross by replacing it. in a wider horizon, from New York to Los Angeles, from Paris to Tangier.

The Center Pompidou exhibition places the beat movement in a broader and protean horizon. The artistic practices of the Beat Generation indeed testify to a decompartmentalization of mediums and a desire for collaboration which questions the notion of artistic singularity.