SERIES

TO BE GORGEOUS IS THE BEST REVENGE

SEPT series (PLus une en cours de production) associant peintures & videos / SEVEN SERIES (PLUS ONE IN PROgress) COMBINING PAINTINGS & VIDEOS

3E SEXE (NOT TODAY SATAN! AND DON’T FUCKING UP!) – 2016 (1)




artiste peintre paris, exposition, drag queen
© Arty Jesse Made in Paris 2021
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© Arty Jesse Made in Paris 2021

THE HOMER HORROR PICTURE SHOW (A SERIES FULL OF ATTITUDE) – 2018 (2)



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© Arty Jesse Made in Paris 2021



THE GIRLY SHOW (ATTITUDE : TO BE GORGEOUS IS THE BEST REVENGE) – 2014 (3)



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© Arty Jesse Made in Paris 2021


LIGHT MY FIRE (KEEP CALM AND SMOKE A CIGARETTE) – 2013 (4)



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© Arty Jesse Made in Paris 2021

ROUGE (NERVERMIND, WHEN IN DOUBT, WEAR RED) – 2012 (5)



HOMO SEX PIENS (ONE BOY, THOUSAND FEELINGS) – 2011 (6)



Oh PUNAISE (YOU TRIED YOUR BEST AND YOU FAILED MISERABLY) – 2011 (7)



(1) 3E SEXE

Les flamboyantes drag queens de l’émission de TV Ru Paul Drag Race ont inspirées la série de peintures 3e Sexe.
De nos jours, les questions du genre provoquent des réactions parfois irrationnelles. Elles méritent donc d’être analysées avec distance et réflexion. A travers la série 3e Sexe, le thème universel de l’identité est traité et exploité par le biais d’un jeu de miroir. De cette façon, elle répond à sa propre dynamique. En effet, un mouvement, une information globale concernant tous les publics accompagnent la série. Elle repense les codes de la question cruciale de l’inconfort masculin-féminin .
Homo Sex Piens, en 2011 et les  peintures de la série 3e Sexe relient entre elles de manière symbolique l’évolution contemporaine du masculin/féminin.  Laquelle est à l’origine de l’émergence de l’Homme Nouveau : une créature universelle tout à la fois asexuée et sexuelle. Métissée par son genre et poussant la fierté et la liberté à son paroxysme.
A l’origine, la série 3e Sexe a tout d’abord été exposée au Centre LGBT de Paris en mars 2016. Puis, la Favela Chic, un lieu parisien incontournable, l’a accueillie au cours d’une exposition d’un mois. Mais également à la Mairie du 3e arrondissement de Paris. Enfin, la peinture Sharon a été créée lors d’un live painting à la boutique Yellow Rat Bastard de Lille.
Gorgeous drag queens of the TV show Ru Paul Drag Race have inspired the 3e Sexe series. These days, gender issues often provoke irrational reactions and deserve to be analyzed with distance and reflection. For that reason, the general question of identity will be illustrated by a “mirror game” through the series. This series is able to generate its own dynamic. 3e Sexe is accompanied by a movement , a global information that concerns all of us. To summarize, the masculine guilty discomfort of our time is sublimate and gives rise to the rout of stereotype. In fact, the long-ranging analysis of the subject allows the apprehension of his duality. Homo Sex Piens, in 2011, links in a symbolic way the contemporary evolution of the Male/Female which is the cause of the emergence of the New Man. As a result, an universal creature, both sexual and asexual, a mixed-gender who pushes freedom an pride to a veritable paroxysm.
3e Sexe were exhibited at the LGBT Center in Paris in March 2016. Then, it took place at La Favela Chic, a famous Parisian place. But also at the Town Hall of the 3th arrondissement of Paris. Last, I have performed live at the Yellow Rat Bastard Shop in Lille to create the Sharon painting.

(2) THE HOMER HORROR PICTURE SHOW

The Homer Horror Picture Show est totalement inspirée par la Pop Culture. En premier lieu à travers l’utilisation du personnage d’Homer Simpson. La série Les Simpsons, trentenaire en 2019, créée par le génial Matt Groening, est devenue, au delà de la caricature, un véritable pilier de la Pop Culture grâce à ses nombreuses références. Cette seconde série basée sur le personnage d’Homer Simpson est pour moi un retour aux sources. En effet, elle célèbre mes 6 ans de pratique professionnelle. La première série Simpson “Oh! Punaise’ a vu le jour en 2011. En 2018, The Homer Horror Picture Show a été l’occasion de rendre hommage à ma plus grande source d’inspiration et de fascination, la Pop Culture, à ses mythiques personnages terrifiants et au cinéma d’horreur à travers des citations devenues cultes.
Un clin d’oeil à la culture drag s’est glissé dans cette collection : Divine, figure emblématique et égérie de John Waters et Sharon Needles, drag queen devenue célèbre grâce à son apparence gothique se sont emparées d’Homer Simpson et en ont fait un symbole de fierté.
Dormez bien, Pennywise va peut-être rejoindre vos rêves cette nuit !
La série a été exposée  Au Mange Disque, bar gay emblématique et art friendly situé dans le quartier de Beaubourg en février 2019.
The Homer Horror Picture Show is totally inspired by Pop Culture through the use of the character of Homer Simpson. The series The Simpsons, 30 years old in 2019, created by the brilliant Matt Groening, has become, beyond caricature, a real pillar of Pop Culture thanks to its many references.
This second series based on the character of Homer Simpson is for me a homecoming. Indeed, it celebrates my 6 years of professional practice. The first Simpson series “Oh! Punaise ’was created in 2011. In 2018, The Homer Horror Picture Show were an opportunity to pay tribute to my greatest source of inspiration and fascination, Pop Culture, its mythical terrifying characters and horror cinema through quotes that have become cult.
A nod to drag culture has slipped into this collection: Divine, emblematic figure and muse of John Waters and Sharon Needles, a drag queen who became famous thanks to her gothic appearance, seized Homer Simpson and made him a symbol of pride.
Sleep well, maybe Pennywise will join your dreams tonight!
The series was exhibited at Au Mange Disque, an iconic and art friendly gay bar located in the Beaubourg district in February 2019.

(3) THE GIRLY SHOW

Deux mini séries différentes créées en 2014 composent The Girly Show : Killer Eyes et Girls, Girls, Girls. En effet, elles illustrent chacune à leur manière la féminité et la beauté. Tandis que les Girls exaltent la jeunesse, Killer Eyes explore de manière mystérieuse l’éternel féminin. Les huit tableaux composant la collection ont été exposées à plusieurs reprises. Tout d’abord à Paris, en 2014, à l’Atelier Desidero. Puis, à la Galerie Le Cerisier et au Studio Cassopée dans le quartier du Marais. Mais également au Salon d’Art de Saint Germain en Laye. Enfin, en 2018, Au Mange Disque à l’occasion de la sortie du livre The Girly Show édité à 70 exemplaires.  
Alors que les Girls sont une série pop et acidulée, Killer Eyes réinvente une certaine vision de l’humanité en explorant ses différents visages. Grâce à la mise en lumière du regard, l’inconfort spirituel d’un monde clos est transcendé. Pour cette raison, les figures sont mutatives et révèlent leurs propres mythologies.
Art collection The Girly Show rounds up two little series created in 2014 : Killer Eyes et Girls, Girls, Girls. Basically, they each illustrate in their own way femininity and beauty. While the Girls glorifies youth, Killer Eyes explores in a mysterious way the Eternal Feminine. The eight paintings composing the collection have been exposed several times. First, in Paris in 2014, at the Desidero workshop. Then, at the Galerie Le Cerisier and at the Studio Cassopée in the Marais. But also at the Salon d’Art in Saint Germain en Laye. And last, in 2018, Au Mange Disque on the occasion of the release of the book The Girly Show published 70 copies.
Meanwhile the Girls are a pop and delicious series, Killer Eyes shows a certain concept of humanity by exploring its different faces. In fact, the lighting of the eyes transcends the spiritual discomfort of a closed world. So, the faces are highly mutative and show their own mythology.

(4) LIGHT MY FIRE

La série Light my fire se situe dans le champ opposé au politiquement correct puisqu’elle est exalte le fait de fumer. De ce fait, alors que les politiques anti-tabac font rage, les possibilités d’exposition sont assez réduites.  
Une première exposition partielle a eu lieu à la Galerie Mentana à Florence en Italie en 2015. Puis en 2016, toujours partiellement, à la Favela Chic, lieu parisien trendy. Enfin, en 2017, Light my fire a été exposée en intégralité Au Mange Disque, bar gay emblématique et art friendly situé à proximité de Beaubourg à Paris.
Quiconque me connaît un tant soit peu a remarqué ma passion immodérée pour mes précieuses Chesterfield… Après réflexion, il me semblait donc logique de créer une série afin de célébrer celle qui est présente à chaque instant. Celle qui m’inspire, me stimule, me calme et me permet de voir le monde sous toutes ses nuances de gris. Charismatique, mystérieuse, séductrice, canaille, rock’n roll, paumée, rebelle, artistique et légendaire. Pour toutes ces raisons, elle envoûte quiconque décidera de se frotter à elle. Certainement pour le meilleur et pour le pire. Egalement inoubliable lorsqu’on la quitte. Sûrement.
En général, la représentation de la cigarette dans l’imaginaire collectif, nonobstant l’aspect du problème de santé publique, est très souvent associée à une attitude. En conséquence, elle entre dans le champ de la communication non verbale.
Light my fire a pour but de dépasser l’objet en soi.  Afin de définir la scénographie inconsciente intrinsèquement liée à la banalité de l’acte de fumer. Le cérémonial transcende et réintroduit une dimension presque mystique. Soudain, le jeu psychodramatique laisse place à une atmosphère intimiste et redonne au sujet sa place fondamentale. L’individualité est alors pleinement assumée.
The series Light my fire is politically incorrect because it glorifies smoking. As a result, while anti-smoking policies are raging, exhibitions opportunities are poor.
A partial exhibition took place at the Galerie Mentana in Firenze,  Italy in 2015. Then, two artworks were exhibited in 2016 at Favela Chic, a trendy Parisian place. Finally, in 2017, Light my fire was exposed in full at Au Mange Disque, an iconic gay and art friendly bar near Beaubourg in Paris.
Anyone who knows me a little bit has noticed my immoderate passion for my precious Chesterfield… So, it seemed logical to create a series to celebrate the one that is present at every moment. The one that inspires me, stimulates me, calms me and allows me to see the world in all its shades of gray.
Charismatic, mysterious, seductive, rascal, rock’n roll, clueless, rebel, artistic and legendary. Without a doubt, she captivates whoever will decide to love her. Certainly for the better and for the worse. Also unforgettable when you leave her. Surely. 
Generally, in the collective imagination, the portrayal of the cigarette, notwithstanding the public health issue, is often linked to an attitude. As a result, she enters the field of nonverbal communication.
Light my fire intends to break through the object itself. In order to define the unconscious scenography, which is intrinsically linked to the banality of the act of smoking. The ceremonial transcends and reintroduces a mystical dimension. Suddenly, the psychodrama gives way to an intimist atmosphere and the individual finds its fundamental place again. Then, the individuality is fully assumed.

(5) ROUGE

La flamboyante et pop série Rouge se compose de 29 tableaux dont certains se trouvent dans le livre d’art The Girly Show. Plusieurs tableaux composant la série ont été exposés à plusieurs reprises. Notamment à Paris, au Studio Cassiopée, à la Pâtisserie Romain Lièvre, à l’Atelier Desidero et à la Galerie Le Cerisier. Une exposition fut également organisée à la Mairie du 16e arrondissement de Paris. Le Salon de peinture de Saint Avold a également accueilli quelques toiles. Enfin, à l’occasion de la sortie du livre The Girly Show, certaines toiles ont été exposées Au Mange Disque.
La série Rouge est une création artistique totalement autonome et illustrative. La couleur rouge est mise en scène au travers de portraits. De cette façon, le réel est perçu de manière brute tout en contredisant le stéréotype. La toile de fond est une réinterprétation des codes et symboles rubiconds (la gourmandise, la religion, la passion, la tentation…). De telle manière que leurs contradictions se confrontent à travers l’expressivité humaine. Une dérision pleinement revendiquée illustre la thématique.
The showy and pop Rouge series consists of 29 paintings. Some of them are in the art book The Girly Show. Few paintings composing the Rouge series have been exposed several times. Especially in Paris at the Cassiopée Studio, at the Romain Lièvre Pâtisserie, at the Galerie Le Cerisier and at the Atelier Desidero. Also,an exhibition took place in the City Hall of the 16th arrondissement of Paris. Few pieces were exhibited at the Salon de Peinture Saint Avold. Finally, on the occasion of the release of The Girly Show art book, Au Mange Disque had welcome an exhibit.
This artistic and free series has been created for illustrative purposes only. It depicts the color red. The reality is seen in a brutal light, all the while contradicting the stereotype. The background is a reinterpretation of the red color codes ( gourmandise, religion, passion, temptation… ) by confronting their contradictions through expressivity of the human faces. An open and claimed derision illustrates this theme.

(6) HOMO SEX PIENS

Ma toute première série de peintures est la série queer Homo Sex Piens réalisée en 2011. A ce moment-là, elle matérialisait mes interrogations à propos de la mystérieuse gent masculine. La série a également marqué le début du développement d’un nouveau mode d’expression : la réalisation de courtes vidéos. Homo Sex Piens a été exposée intégralement pour la première fois au Jul’s Café, un bar gay et art friendly situé dans le Marais à Paris. Puis, partiellement à la Biennale d’Art Contemporain de Fontenay Sous Bois. Le Centre LGBT de Paris a également accueilli quelques oeuvres de la série lors de l’exposition 3e Sexe.
Homo Sex Piens sublime l’inconfort culpabilisant masculin de notre temps. De la virilité brute à la féminité assumée. Plus précisément, la série donne lieu à une déroute du cliché. L’autopsie distanciée relative au sujet permet l’appréhension de sa dualité. L’ambiguïté est réintroduite. Une dimension politique émane alors du stéréotype.
My very first series of paintings is Homo Sex Piens created in 2011. At this time, it materialized my questions about men. Also, this series represents the beginning of the development of a new mode of expression : making short videos.
Homo Sex Piens were fully exhibited at Jul’s Café, a gay art-friendly place in the Marais in Paris. Then, partly at the Biennale d’Art Contemporain in Fontenay Sous Bois. The Centre LGBT de Paris a également accueilli quelques oeuvres lors de l’exposition 3e Sexe.
In the Homo Sex Piens series, the masculine guilty discomfort of our time is sublimate. From raw virility to assumed femininity. Specifically, the series gives rise to the rout of the stereotype. The long-ranging analysis of the subject allows the apprehension of his duality. So, the normative, non-style, is refused and the ambiguity is reintroduced. Then, a political dimension emerges from the stereotype
.

(7) OH PUNAISE

La série Homer Simpson – Oh Punaise décline en 24 variations une des figures les plus célèbres de ces 30 dernières années. Homer Simpson a été créé par Matt Groening et est apparu pour la première fois à la télévision en 1987. Ce fut une véritable révolution. En effet, il incarne le stéréotype américain de la classe ouvrière: il est vulgaire, alcoolique, en surpoids, incompétent, maladroit, paresseux et ignorant. Cependant, il est l’un des personnages fictifs les plus influents de la télévision : le Sunday Times le décrit comme  la plus grande création comique de tous les temps.
La série Homer Simpson/Oh Punaise a été exposée une seule fois, à l’Atelier Desidero à Paris. Elle a été partiellement vendue en exclusivité sur le site Aha Life New York.   
Le monde, empreint de culture pop, est pensé en matière d’absurdités : le statut du sujet met en scène des références devenues mythologiques. Par conséquent, la réalité du vivant s’exprime de manière caricaturale et confère au personnage son universalité. La redondance du trait réinvente le principe du quotidien sublimé par l’imaginaire.
The Homer Simpson – Oh Punaise series comes in 24 variations one of the most famous figures of the last 30 years. Homer Simpson is a fictional character created by Matt Groening and and first appeared on television in 1987: it was a real revolution. Indeed, he embodies many American working class stereotypes : he is rude, bald, hot-tempered, obese, rule-neglecting, clumsy, lazy, heavy-drinking  and stupid. However, he is one of the most influential characters in the history of television. Even more, he is widely considered to be an American cultural icon.
The Homer Simpson/Oh Punaise series was exhibited only once, at Atelier Desidero in Paris. It was partially sold exclusively on the Aha Life New York site.
Influenced by pop culture, the world was represented through nonsense. Actually, the subject’s status shows mythological references. Reality expresses itself in a caricatural way and gives the character its universality. The redundancy of the line reinvents the principle of daily life which is enhanced by the imagination.