HOMO SEX PIENS

ONE BOY, THOUSAND FEELINGS

LA COLLECTION HOMO SEX PIENS, CREEE EN 2011, EST MA PREMIERE SERIE DE PEINTURES.
 
Homo Sex Piens

La série queer Homo Sex Piens est ma toute première série de peintures. En effet, je l’ai réalisée en 2011. A ce moment-là, elle matérialisait mes interrogations à propos de la mystérieuse gent masculine. La série a également marqué le début du développement d’un nouveau mode d’expression : la réalisation de courtes vidéos.

Expositions

Homo Sex Piens a été exposée intégralement pour la première fois au Jul’s Café, un bar gay et art friendly situé dans le Marais à Paris. Puis, partiellement à la Biennale d’Art Contemporain de Fontenay Sous Bois. Le Centre LGBT de Paris a également accueilli quelques oeuvres de la série lors de l’exposition 3e Sexe.

Contexte

Homo Sex Piens sublime l’inconfort culpabilisant masculin de notre temps. De la virilité brute à la féminité assumée. Plus précisément, la série donne lieu à une déroute du cliché. L’autopsie distanciée relative au sujet permet l’appréhension de sa dualité.

En conséquence, le normatif et le non-style sont refusés, l’ambiguïté est réintroduite. Car la signification du discours réinvente une prise de conscience d’une dimension sociale imaginée et paradoxalement enracinée dans le concret. Une dimension politique et normative émane alors du stéréotype.

The paintings from Homo Sex Piens collection, created in 2011, are my very first art series.

 
Homo Sex Piens

My very first series of paintings is Homo Sex Piens created in 2011. At this time, it materialized my questions about men. Also, this series represents the beginning of the development of a new mode of expression : making short videos.

Exhibitions

First, Homo Sex Piens were fully exhibited at Jul’s Café, a gay art-friendly place in the Marais in Paris. Then, partly at the Biennale d’Art Contemporain in Fontenay Sous Bois. Le Centre LGBT de Paris a également accueilli quelques oeuvres lors de l’exposition 3e Sexe.

Contexte

Here, the masculine guilty discomfort of our time is sublimate. From raw virility to assumed femininity. Specifically, the series gives rise to the rout of the stereotype. The long-ranging analysis of the subject allows the apprehension of his duality.

So, the normative, non-style, is refused and the ambiguity is reintroduced. Particularly, this discourse reinvents an awareness of a social dimension, both imagined and ironically rooted on the ground. Then, a political dimension emerges from the stereotype.